Les start-ups doivent bien choisir leurs investisseurs !

Le capital risque : mode de financement des start-ups innovantes

L’évaluation des start-ups est un exercice un peu complexe. Les méthodes classiques d’évaluation (intrinsèque, analogique, patrimoniale) conviennent principalement aux entreprises matures. L’approche par les options réelles à temps discret apparaît particulièrement bien adaptée, dans la mesure où elle permet une modélisation flexible qui s’inscrit parfaitement dans la réalité quotidienne des start-ups, faite d’abandons, de retours en arrière, d’itérations, de tâtonnements, etc. Néanmoins, cette approche est peu usitée par les praticiens, du fait de son exhaustivité et sa complexité mathématique. En effet, les praticiens lui préfèrent des méthodes plus pragmatiques, que l’on peut diviser en deux grandes sous-catégories : les méthodes pour les start-ups pré-revenus (celles qui n’ont pas encore amorcé leur activité et ne génèrent pas de revenus) ou early stage (les start-ups qui commencent leur cycle d’exploitation), très contestables du point de vue de la théorie financière, et qui s’apparentent à des méthodes de scoring, les méthodes applicables aux sociétés plus matures, qui s’inspirent partiellement des méthodes classiques, l’avenir de l’entreprise étant moins incertain, en les hybridant, à l’image de la Venture Capital Method et de la First Chicago Method. Pour s’assurer de la bonne exécution de ces objectifs, les équipes de gestion des entreprises de capital risque vont exiger un reporting étroit de la performance financière et opérationnelle. Ce reporting repose essentiellement sur des métriques, c’est-à-dire un ensemble de ratios permettant de mesurer la performance de la participation. On peut organiquement classer les métriques utilisées par les fonds de venture capital pour réaliser le reporting de leurs participations en deux grandes catégories : les métriques financières, qui permettent de vérifier la bonne allocation du cash, et les métriques opérationnelles qui permettent de suivre la réalisation des objectifs stratégiques.

Les métriques opérationnelles
Les métriques opérationnelles sont cruciales à, au moins, deux titres pour les start-ups :
– Elles permettent de “tracker” la performance à chaque étape du caractère “scalable” du projet.
– Elles sont essentielles à l’étape d’itération, et à l’impératif de “mesure” évoquée au sein de la boucle d’apprentissage de la méthode lean start-up.

Les métriques financières
Les indicateurs financiers utilisés par les entreprises de venture capital sont les mêmes que ceux utilisés par les fonds buy out qui investissent dans des sociétés matures et qui procèdent de l’analyse financière classique.
La société de gestion “A Plus Finance” se positionne comme un spécialiste du capital risque. Cette dernière (fondée en 1988) affiche une double ambition (au delà de l’avantage fiscal) : soutenir les start-ups françaises dans leurs développements et dégager la meilleure rentabilité pour les souscripteurs (institutionnels ou particuliers) de ses fonds.
A Plus Finance est l’un des spécialistes des FIP et des FCPI, c’est aujourd’hui une centaine de participations dans les start-ups et près de 899 000 000 euros sous gestion.