Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Aujourd’hui, il existe diverses façons d’investir dans une société, que ce soit à titre privé ou à titre professionnel. Pour la première option, l’investissement doit se faire en faveur d’une PME (petites et moyennes entreprises) soumise à l’impôt des entreprises. L’investisseur particulier bénéficie, dans ce cas, d’un avantage fiscal qui consiste en une minoration de l’impôt sur la fortune (ISF) ou en une réduction de l’impôt sur le revenu. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, accompagne les PME et les start-ups françaises dans leurs développements. Celle-ci peut également les aider à trouver des co-investisseurs.
Ce groupe a consacré, l’année dernière, plus de 80. 9 millions d’euros au financement de 60 PME françaises innovantes afin de les accompagner dans leurs développements.
Tour d’horizon des différents dispositifs qu’offre la loi fiscale.

Crowdfunding pour financer les start-ups ou les PME

Le financement participatif que l’on désigne également par “Crowdfunding”, fait appel à un très grand nombre d’investisseurs pour financer un projet de création de société, en utilisant “internet” comme canal de mise en relation.
Le crowdfunding s’adresse à toutes les sortes de projets. Ainsi, beaucoup de formes de transactions financières seront offertes :
– La production communautaire : les investisseurs toucheront des royalties (redevance versée au propriétaire d’un brevet) sur les futures recettes. Ils sont alors coproducteurs.
– Une participation aux fonds propres de l’entreprise créée : dans ce cas, les investisseurs deviennent actionnaires. Ils touchent ainsi une rétribution financière via la plus-value potentielle réalisée et les dividendes.
– Le don modique avec ou sans contrepartie afin de soutenir des projets. Dans le second cas, le donneur reçoit en contrepartie une rétribution non-monétaire.

Réseaux de business angels pour les start-ups et les PME

Les créateurs de start-ups rencontrent généralement des difficultés de financement dans la constitution de leurs fonds propres afin de répondre à leurs besoins et dans la mise en place de leurs projets. Dans ce cas, ces derniers peuvent faire appel à un réseau de Business Angels.
Un “business angels” ou “investisseur providentiel”, est un investisseur qui décide de soutenir financièrement une société. Il n’est donc pas qu’un simple investisseur. Ce sont des spécialistes du capital risque. Aujourd’hui, on dénombre environ 9 000 business angels en France. Généralement, ils sont regroupés en réseau nommé “SIBA”, c’est-à-dire une organisation juridiquement formalisée.
Investir par l’intermédiaire de ce type de réseau permet aux investisseurs providentiels de participer activement au capital de la société, puis d’en sortir cinq à sept ans plus tard en réalisant une très forte plus-value.
En 2018, les sociétés de gestion (comme Amundi, A Plus Finance, ABS Gestion, etc.) ont maintenu une forte implication dans les tours de table des PME et des start-ups françaises.
Selon une étude de la Fédération France Angels, au total, 650 sociétés ont été accompagnées et financées au cours de l’année dernière.