Les hypermarchés sont obligés d’évoluer

Les habitudes de consommation des français changent et les hypermarchés sont obligés de s’adapter, en changeant de concept. Moins de textile et d’électroménager et plus de produits alimentaires. Les consommateurs qui font leur achat par ligne,  ils se sont multipliés, c’est ce qui a imposé ses changements. Actuellement, en France, l’hypermarché représente plus de 11 millions de mètres carrés, mais il faut que ces grands espaces changent de concept pour se renouveler.

Pourquoi ces hypermarchés traditionnels sont obligés d’évoluer ?

On annonce depuis quasiment 20 ans, la fin des hypermarchés. Jean-Charles Naouri, le PDG d’une des plus grandes enseignes de distribution en France, est vraiment conscients de ce problème. Aujourd’hui, ces hypermarchés représentent plus de 2000 magasins et si ce concept ne bouge pas, il va disparaître. En effet, comme toute entreprise, il ne faut pas cesser d’innover et savoir s’adapter aux nouvelles conditions pour savoir persister dans le marché. Pour se rénover, toutes les enseignes des hypermarchés sont entrain de se recentrer sur l’alimentaire, en recomposant complètement les zones de produits frais, les zones marchés, en rénovant les espaces restauration, en donnant du valeur à des produits locaux, mais aussi en privilégiant les circuits courts. Sinon les ventes en lignes seront donc plus rentables et plus confortables pour un consommateur.

L’avenir de l’hypermarché passera par la qualité

En effet, on voit de plus en plus de rayons de bio et de traiteur, les hypermarchés sont entrain de se diriger vers une hausse de gamme et de présenter à leurs clientèles des produits d’une plus grande qualité. En développant le marché du bio, certaines enseignes comme Casino font des filières de produits depuis des années.

Un passage obligatoire de la digitalisation du magasin


En commandant de plus en plus de produits sur des sites de ventes sur internet les français menacent de mettre fin au concept des hypers. Alors que normalement, le e-commerce ou le digital devrait être un allié des distributeurs et pas leur ennemi. Puisque chaque distributeur à son propre site, chaque enseigne peut ajouter l’option « commandez » des produits sur leur site et assurer la récupération dans leurs propres magasins. Ou bien présenter plus de produit sur le site et ne présenter en magasin qu’un choix plus restreint. Certes, le drive se développe, avec presque 3200 drive en France, mais dont la rentabilité n’est pas trop assuré.
En effet, le PDG Jean-Charles Naouri, a bien expliqué ce problème, les hypers doivent se réinventer s’ils ne veulent pas finir dans l’oubliette.