L’alimentation en milieu hospitalier

 

La personne hospitalisée peut présenter une alimentation déficiente à cause de l’affection ou du problème qui a entraîné son hospitalisation ou parce que la nourriture offerte à l’hôpital lui est inhabituelle ou peu appétissante.

Celle qui se soigne à la maison peut être trop malade ou trop fatiguée pour aller s’acheter de la nourriture et la cuisiner ; elle peut également être incapable de manger en raison d’autres problèmes ou de limitations physiques.

De plus, lorsqu’une personne dispose d’un faible revenu ou doit acheter des médicaments dont le prix est élevé, cela peut l’empêcher d’acheter des aliments nourrissants.

Filiassur assurance met à la disposition des personnes qui n’ont pas de logement salubre ou d’installations pour cuisiner, des maisons bien équipées, elle leurs fournissent également de la nourriture pour leurs éviter la malnutrition (vu qu’elles risquent également de mal s’alimenter).

Aujourd’hui, avec Filiassur assurances, il est possible de recevoir des traitements complexes (par exemple ventilation assistée, perfusions intraveineuses, chimiothérapie…) en clinique externe ou à la maison.

Le bilan nutritionnel est donc un élément important du plan de soins et de traitements infirmiers aussi bien à domicile que dans la communauté et à l’hôpital.

De nombreux médicaments peuvent également modifier l’état nutritionnel.

Certains peuvent couper l’appétit, irriter les muqueuses ou provoquer des nausées et des vomissements.

D’autres peuvent modifier la flore intestinale ou entraver l’absorption des éléments nutritifs entraînant ainsi une malnutrition secondaire.

Les personnes qui doivent prendre plusieurs médicaments chaque jour, ressentent souvent une plénitude gastrique qui les empêche de manger.

Le médecin doit donc évaluer les médicaments prescrits et les médicaments en vente libre utilisés par la personne, ainsi que leurs effets sur l’appétit et l’apport alimentaire.

 

   Évaluation de l’état nutritionnel :

Pour déterminer l’état nutritionnel de la personne, on utilise conjointement les mesures de l’indice de masse corporelle (IMC), la mesure du tour de taille, les valeurs biochimiques et les données cliniques et alimentaires.

En règle générale, l’IMC, le tour de taille, les valeurs biochimiques et les données alimentaires donnent plus d’informations que l’examen physique.

En effet, celui-ci ne peut pas se révéler des carences infracliniques, sauf si elles sont importantes au point que la personne présente des symptômes apparents.

Une carence prolongée en éléments nutritifs peut entraîner une baisse des taux biochimiques, et sans intervention nutritionnelle, la personne peut présenter des signes et symptômes caractéristiques et observables.

On doit élaborer le plan d’action des interventions nutritionnelles en se fondant sur les résultats du bilan nutritionnel et sur le profil de cette dernière.

Pour être efficace, ce plan doit répondre aux besoins de cette dernière : apport nutritionnel équilibré, maintien ou contrôle du poids, augmentation des apports nutritionnels au besoin.

  Signes physiques révélant l’état nutritionnel :

Apparence générale de la personne :

– Signes d’une bonne alimentation = alerte réceptive / signes d’une mauvaise alimentation = apathique, semblant souffrir d’une affection grave ou chronique.

Cheveux :

– Signes d’une bonne alimentation = brillants, lustrés, vigoureux ; cuir chevelu sain / signes d’une mauvaise alimentation = ternes, secs, cassants, décolorés, tombant facilement ; minces et clairsemés.

Visage :

– Signes d’une bonne alimentation = teint uniforme ; apparence saine / signes d’une mauvaise alimentation = peau foncé au niveau des joues et sous les yeux, squameuse, visage boursouflé ou joues creuses.